- Un Droit Individuel à la Formation est créé pour l’ensemble des salariés. Il donne droit à 20 heures de formation par an, cumulables pendant 6 ans, à tout salarié à temps complet et comptant au moins un an d'ancienneté
- Une partie de la formation pourra se dérouler en dehors du temps de travail et être rémunérée à hauteur de 50%
- La création d’un contrat de professionnalisation pour les salariés à qualification insuffisante
- Les financements que les entreprises doivent apporter à la formation sont augmentés
- Engagement de l’Etat à donner la priorité à la négociation collective avant toute réforme législative touchant aux relations du travail
- Affirmation du principe de l’accord majoritaire : les accords conclus au niveau des branches devront soit être approuvés par une ou des organisations représentant au moins 50% des salariés, ou, au moins, ne pas rencontrer l’opposition de la majorité des organisations représentatives
- Affirmation du principe d’une élection de représentativité au niveau de la branche ; - des accords pourront être conclus avec les élus du personnel dans les entreprises où il n’existe pas de délégué syndical
- L’accord d’entreprise pourra déroger à l’accord de branche, sauf si l’accord de branche l’interdit explicitement
- L’accord de branche reste cependant impératif dans 3 domaines : les salaires minima, les grilles de classification et la mutualisation de certains salariés
Il s'agit des actions mises en oeuvre :
- A l'initiative de l'employeur dans le cadre du plan de formation
- A l'initiative du salarié dans le cadre du congé individuel de formation (CIF)
- A l'initiative du salarié avec l'accord de son employeur, dans le cadre du droit individuel à la formation (DIF)