De jeunes travailleurs ayant satisfait à l’obligation scolaire peuvent acquérir une qualification professionnelle sanctionnée soit par un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique du second degré ou du supérieur, soit par un titre d’ingénieur ou un titre homologué. Les filières et niveaux de l’apprentissage sont donc multiples.
Les formations de l’enseignement supérieur par l’apprentissage donnent accès à l’emploi ainsi qu’à des cycles de formation complémentaire.
Les établissements supérieurs sont donc de plus en plus nombreux à proposer des formations en apprentissage. Aujourd'hui, plus d'une quarantaine d'écoles membres de la CGE (Conférence des Grandes Ecoles) pratiquent l'apprentissage. Si les écoles d’ingénieurs sont depuis longtemps acquises à la cause de l’apprentissage, les écoles supérieures de commerce les ont bien rattrapées. Le développement des licences professionnelles et des masters professionnels viennent encore renforcer la tendance.
Les effets de cette évolution sont les suivants :
L’apprentissage n’équivaut pas à une période de pré-embauche, mais la connaissance de l’entreprise qu’il implique donne bien souvent aux ex-apprentis un atout supplémentaire pour leur recrutement.